
Ma grand' tante Alina, celle de Sopot, celle dont j'ai hérité "des restes d'une fortune de magnat", soit 7 verres à vin blanc de cristal, dont un au pied cassé, deux tasses à thé en porcelaine de Chine, dont une avec la sous-tasse, 5 coupelles, ...et l'ombrelle. Ma ciocia Alina, chez qui j'ai fêté mes uniques fiançailles,.
Ciocia Alina, donc, lorsque, fraîche épouse, s'est mise à cuisiner une soupe, a pris la brosse à vaisselle et du détergent pour nettoyer les légumes - "si sales".
Ciocia Alina reste la plus proche à mon coeur, de sa génération. Pour sa fantaisie, son humour indécrottable, sa capacité à s'accomoder des circonstances. Son grain de folie, quoi. Nous avons tous une tendresse particulière pour Ciocia Alina, la cigale des soeurs Chomicz.
Moi, la panna cotta, je la fais à l'orange, arôme et zestes d'orange à l'appui.
Pour l'arrivée d' Ale et famille (cherchez l'erreur!) , demain, il fallait un dessert de choix.
1/2 litre de crème fraîche, 200 gr de sucre semoule, 2 verres de Vodka (j'accomode, je sais, le rhum de la recette, bon sang ne saurait mentir), et je vous passe le lait, la gélatine et le sucre vanilliné.
Fin cuits, mélangés, malaxés, versés dans le moule qui devait donner le plus joli résultat.
Posé sur le bord de l'évier - tiens, c'est quoi ce liquide laiteux dans l'évier ? -
et passé dans l'évier.
Il reste du divin mélange une cuillerée à café par personne. Et je vous passe la présentation. Tup, surgélation...
Comme quoi, n'utilisez pas le moule extensible pour la panna cotta !